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Questions fréquentes

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Questions fréquentes sur le homestay

Q1.Y a-t-il des conditions pour devenir famille d'accueil ?

Toute famille catholique peut s'inscrire par l'intermédiaire de sa paroisse. Chaque foyer doit pouvoir accueillir au moins deux pèlerins et disposer d'un espace suffisant pour qu'ils déroulent leur sac de couchage (2 m × 1,5 m par personne). Si vous avez des points d'attention (p. ex. allergies liées aux animaux de compagnie) ou des souhaits (nombre de personnes, sexe), indiquez-les dans le formulaire d'inscription : nous en tiendrons compte autant que possible lors de l'affectation des pèlerins. Pour les pèlerins en situation de handicap, nous vérifions d'abord si la famille peut les accueillir, puis le diocèse précise les aides supplémentaires selon le type de handicap (moteur, visuel, auditif, cognitif, etc.).

Q2.Peut-on connaître à l'avance les informations sur les pèlerins ?

Oui. Une fois les pèlerins affectés, leurs informations de base vous seront communiquées à l'avance (nationalité, sexe, âge, restrictions alimentaires, handicap, etc.). Sur cette base, il serait bien de préparer un mot d'accueil dans leur langue maternelle, une carte de bienvenue, ou de vous familiariser avec la culture de leur pays.

Q3.Comment les accueillir le premier jour ? Faut-il aller les chercher à l'aéroport ?

L'« équipe de bénévoles d'accueil à l'aéroport » du diocèse ou de la paroisse prend en charge l'accueil et le départ des pèlerins : il vous suffit de les retrouver au lieu et à l'heure indiqués par le diocèse. Fatigués par un long voyage, ils voudront sans doute défaire leurs bagages et se reposer. Plutôt qu'un accueil grandiose, aidez-les à s'installer confortablement : montrez-leur brièvement les toilettes, les contacts d'urgence, la literie supplémentaire (les pèlerins apportent leur propre sac de couchage) et quelques collations préparées.

Q4.Que faire si un pèlerin rencontre des problèmes à l'entrée du pays ?

Les problèmes d'immigration sont d'abord traités par le pèlerin lui-même et le responsable de son groupe national. En cas de perte de bagages, fournir les produits de première nécessité (sous-vêtements, articles de toilette, etc.) leur sera d'une grande aide. À noter : pour soutenir les homestays et répondre aux problèmes éventuels, les comités d'organisation diocésains des JMJ (DID) et le comité d'organisation des JMJ de Séoul (événement principal) mettront en place des équipes homestay. Enregistrez bien les numéros d'urgence communiqués lors de la formation homestay.

Q5.Comment préparer les repas ? Les régimes végétariens ou particuliers m'inquiètent.

Les repas de base seront présentés lors de la formation homestay. Comme les pèlerins prennent leur petit-déjeuner avant de partir pour le programme de la journée, la famille d'accueil doit le leur fournir. Selon les circonstances, il peut arriver qu'il faille aussi préparer le dîner.

Certains pèlerins évitent le porc ou l'alcool pour des raisons culturelles, sont végétariens ou ont des allergies. Avant de servir un plat, il est utile de vérifier les besoins de chacun à l'aide de photos ou d'une application de traduction. Cela peut sembler beaucoup de précautions, mais on dit qu'une table simple préparée avec cœur laisse un souvenir plus durable qu'un menu parfaitement personnalisé.

Q6.Y a-t-il des différences culturelles pour les toilettes et la salle de bain ?

Certains pèlerins peuvent trouver les usages coréens des toilettes déroutants. Il est utile d'afficher des cartes illustrées intuitives : où jeter le papier usagé, comment utiliser le bidet, etc. Fixer à l'avance les horaires et l'ordre de passage à la douche évite aussi les confusions.

Q7.Que se passe-t-il en cas de perte ou de vol d'objets de valeur ?

En principe, chaque pèlerin est responsable de ses affaires. La plupart souscrivent une assurance voyage avant le départ ; les pertes sont donc généralement réglées par l'assurance. Si un pèlerin signale la perte d'un objet, contactez immédiatement le responsable JMJ de votre paroisse ou l'équipe homestay diocésaine. Les affaires susceptibles de déboucher sur un litige juridique seront arbitrées par le siège opérationnel du diocèse.

Q8.Que faire si un pèlerin tombe malade et doit aller à l'hôpital ?

En prévision des urgences, vérifiez à l'avance les médicaments du pèlerin, son attestation d'assurance voyage et ses contacts d'urgence. Pour des soins courants, accompagnez-le dans un hôpital ou aux urgences à proximité ; en cas d'urgence, appelez immédiatement le 119 puis prévenez le diocèse. Les frais médicaux sont généralement couverts par l'assurance du pèlerin. Si une interprétation est nécessaire, vous pouvez appeler le centre d'appel de l'administration locale (120) ou le centre d'information pour les étrangers (1345).

Q9.Que faire en cas de conflit lié aux retours tardifs ou au couvre-feu ?

Selon le programme, les retours peuvent être tardifs. Expliquez clairement les habitudes de votre foyer et demandez aux pèlerins de prévenir à l'avance en cas de retard. Si vous craignez un conflit, contactez le diocèse pour demander de l'aide.

Q10.Peut-il y avoir des mineurs parmi les pèlerins ? À quoi faut-il faire attention ?

La participation aux JMJ est possible dès 15 ans : il y aura donc des mineurs et, pour leur sécurité, des pèlerins adultes leur sont adjoints. Nous demandons aux familles accueillant des mineurs de veiller sur eux avec une attention particulière ; le diocèse fournira par ailleurs des consignes supplémentaires à ce sujet.

L'âge de la majorité varie selon les pays, mais le principe essentiel est qu'en Corée, c'est la loi coréenne qui s'applique. En Corée, la majorité est fixée à 19 ans : en 2027, cela concerne les personnes nées en 2008 ou avant ; pour les plus jeunes, l'alcool et le tabac sont illégaux en Corée, quelle que soit la loi de leur pays d'origine. Informez-en vos pèlerins : ce n'est pas une sanction, mais une attention pour les protéger.

Q11.J'ai peur que nous n'ayons aucune langue en commun.

Les JMJ précédentes regorgent de belles histoires d'amitiés profondes nées sans langue commune. De plus, une application de traduction sur téléphone ou les cartes de conversation illustrées créées pour cet événement — un « outil de communication améliorée et alternative » — vous aideront à franchir bien plus facilement la barrière de la langue. Même sans mots parfaits, un sourire lumineux se comprend partout.

Q12.Y a-t-il des règles de politesse culturelle à respecter particulièrement ?

Quelques principes de base suffisent pour se respecter mutuellement. Évitez d'approfondir les sujets potentiellement sensibles comme la religion, la politique ou l'histoire. Les contacts physiques, comme passer le bras autour des épaules ou les accolades, peuvent être perçus différemment selon les pays et les cultures : abstenez-vous tant que l'autre personne n'en prend pas l'initiative. Et n'oubliez jamais de demander le consentement avant de prendre des photos ou des vidéos !

Q13.Je veux leur laisser de beaux souvenirs de la Corée. Que proposer ?

On dit que le plus traditionnel est le plus coréen. Pourquoi ne pas porter ensemble le hanbok ou partager un thé traditionnel ? S'il y a du temps libre, visitez un marché voisin, un bon restaurant, une supérette, un jjimjilbang (sauna coréen) ou des sites remarquables, ou rendez-vous dans un sanctuaire du diocèse pour transmettre la culture et le patrimoine de foi propres à la Corée. Offrir le prénom du pèlerin calligraphié en hangeul sera aussi un magnifique souvenir qu'il gardera toute sa vie.

D'autres questions ?

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